L’Espagne Championne du monde de Basket 2006 – Revival

Les espagnols sont les nouveaux champions du monde de basket après avoir survolé la finale face aux grecs champions d’Europe en titre : Grèce 47-70 Espagne

L’équipe espagnole a créée la sensation en devenant championne du monde. Pourtant privée de son meilleur élément, Pau Gasol (joueur de Memphis en NBA et qui s’est blessé lors de le demi-finale face à l’Argentine), et face aux redoutables grecs bourreaux des français en quarts de finale et des américains au tour suivant, la formation ibérique, quatrième des derniers championnats d’Europe, a dominée de bout en bout les hellènes. Pour ce faire, les espagnols ont pus compter sur une adresse incroyable au tir et à une défense de fer. Les statistiques parlent d’elles même: 37 rebonds pour la formation espagnole contre 24 pour leshellènes. Diamantidis, le meneur grec incontrôlable contre les français et les américains, a été parfaitement muselé (4 points) tandis que côté espagnol, Garbajosa a effectué un festival (20 points). Et voilà comment l’Espagne, à la surprise générale, a remportée un titre mondial dont beaucoup n’osaient même pas rêver.

Non, ce n’est pas vraiment une surprise en soi que l’Espagne soit championne. Dès le début du tournoi, elles s’était imposée comme une des équipes les plus séduisantes. Par contre, le non match des grecs, ca s’est la surprise de cette finale…D’entrée, les espagnols ont su faire explosé la défense grecque par leurs tirs de loin, alors que les grecs se sont englués dans la défense espagnole.

Au-delà de la brillante victoire espagnole, cette finale m’a personnellement laissé un peu sur ma faim : Au bout de 15 minutes le match était plié… Alors que les 2 matchs de demi étaient vraiment sublimes et nous promettait une finale d’un niveau et d’une intensité….Mais non…

Ce que je retiendrais aussi de ce mondial, c’est l’échec récurrent depuis plusieurs années du basket américain sur le plan international…Ils ont beau détenir les individualités les plus fortes, les régles NBA-FIBA restent différentes, et les stars américaines n’arrivent pas, ne savent pas, et/ou ne font pas l’effort des s’adapter à cet autre style de jeu : Pour exemple, ce fait d’arriver en 1/2 finale contre une équipe grecque dont ils ne connaissent aucun membre et qu’ils n’ont même pas supervisé une seule fois…Brefs, ils donnent l’impression d’arriver chaque fois avec une forme de suffisance qui leur joue des tours à chaque tournoi…

Quant à nos petits Français, avec un peu plus de discipline offensive, un brin de réussite en plus, une remise en cause et une envie un peu plus marquée, un Tony Parker à la baguette, le tout mélangé avec un peu plus d’expérience à la clé, sûr que ce cocktail est prometteur pour les années futures…

Allez, encore bravo à nos voisins Espagnols qui l’ont grandement mérité !